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Salariance RH, organisme de bilan de compétences et de prestations RH a son siège social à Brest dans le Finistère en Bretagne. Cependant notre organisme de bilan de compétences et de prestations RH travaille avec des Consultants dans toute la France.
Notre organisme de bilan de compétences et de prestations RH travaille existe de puis 2001. Salariance RH organisme de bilan de compétences et de prestation RH a reçu les habilitations de nombreux OPACIF : ANFH, AFDAS, ANPE, Médiafor, FAF SEA, AGCIF IEG, Habitat Formation, OVICOM.
Par ailleurs, Salariance RH organisme de bilan de compétences et de prestation RH travaille directement avec les entreprises.
Salariance RH, organisme de bilan de compétences et de prestation RH est ouverte de 9 à 12h30 et de 13h30 à 18. L’ organisme de bilan de compétences et de prestations RH Salariance RH est référencée dans Google Map.
Vous pouvez donc retrouver facilement notre organisme de bilan de compétences et de prestation RH.


Actualité

 Actualité du mois

 Le 15/07//2009 (Le Monde)

Didier Ridoret Président de la FFB : "le bâtiment contilue à embaucher.

 

Le secteur résiste mieux que prévu, en attendant les effets du plan de relance et du Grenelle de l'environnement. La Fédération française du bâtiment (FFB) doit réunir, les mardi 9 et mercredi 10 juin, 12 000 entrepreneurs et artisans à Paris en présence de Christine Boutin, ministre du logement, et de Patrick Devedjian, chargé de la relance. Le président de la FFB, Didier Ridoret, demande au gouvernement « de changer de braquet pour la mise en oeuvre du plan de relance ». - Comment le secteur du bâtiment traverse-t-il la crise ? La construction et le bâtiment résistent plutôt mieux que d'autres.

Le 15/06//2009 (L'Humanité)

Les licenciements économiques ont doublé en un an

Chômage . 90 000 inscrits supplémentaires en avril. L’emploi stable trinque de plus en plus. En avril, 90 800 personnes sont venues gonfler les listes d’inscrits au Pôle emploi, selon les chiffres publiés hier par le ministère de l’Emploi (DARES), portant le nombre total de chômeurs à 3 571 500. Après les 250 000 demandeurs d’emploi supplémentaires enregistrés au premier trimestre, le chômage poursuit donc sa croissance sur un rythme soutenu (+ 16,2 % sur un an) et, a prévenu hier le premier ministre François Fillon, la hausse « va se poursuivre tout au long de l’année 2009 et sans doute encore un peu au début de l’année 2010 ». L’examen des chiffres laisse cependant apparaître des évolutions sensibles. Ainsi, parmi les motifs d’entrée à l’ex-ANPE, les fins de contrat à durée déterminée et les fins de mission d’intérim tiennent toujours les premières places. Mais les entreprises ne se contentent plus de faire jouer ces variables d’ajustement que sont les emplois précaires. Les plans de restructuration, les fermetures de site se multiplient, touchant de plein fouet l’emploi dit stable. Résultat : sur un an, entre mars 2008 et mars 2009, si les inscriptions au Pôle Emploi pour cause de fin de CDD et de fin d’intérim ont augmenté, respectivement de 8,5 % et 12,3 %, les entrées à la suite d’un licenciement économique ont bondi de 46,1 %.

Le 02/04/2009 (Localtif)

 

La convention tripartite pluriannuelle 2009-2011 de Pôle Emploi a été signée le 2 avril 2009 entre les trois partenaires , L'Etat, l'UNEDIC et Pôle Emploi.

 

L'occasion pour le gouvernement de faire un point d'étape sur la mise en oeuvre de la fusion Assedic et ANPE, en clair le regroupement de l'entité d'indemnisation des demandeurs d'emploi et celle responsable de leurs placements. "Une réforme administrative, sans doute la plus importante depuis trente ans, a commenté Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat à l'Emploi. Rappelons que la fusion avait été initiée il y a seulement un an et déjà on perçoit des progrès tangibles." "La création de Pôle emploi va au-delà d'une simple opération institutionnelle de fusion", a insisté Laurent Wauquiez, qui a employé pour l'occasion la formule de "saut qualitatif significatif"... L'objectif étant de faire bénéficier les demandeurs d'emploi et les employeurs d'un service plus performant, plus personnalisé, dont l'amélioration mesurée par des enquêtes doit aboutir à un modèle faisant référence en Europe. Mais il faut aller vite. D'autant que la crise et son cortège d'entreprises en difficulté aggravent la situation. En témoigne la brutale envolée du nombre de dossiers en instance : jusqu'à près de 80.000 en novembre dernier, pour revenir à 40.000 aujourd'hui, soit l'équivalent de deux jours de travail - et ce sans retard d'indemnisation, à éviter à tout prix. Pour être sûr de réussir, le gouvernement a décidé de redéployer 1.840 agents supplémentaires, auparavant dédiés au traitement des dossiers, à l'accueil des demandeurs d'emploi, pour atteindre l'objectif d'un conseiller pour cinquante demandeurs d'emploi. D'importants moyens financiers sont également dégagés : l'Etat investit cette année 1,36 milliard d'euros, en sachant que cette enveloppe pourra être renforcée au fil de nouvelles subventions décidées via le plan de relance. L'Unedic y consacre 10% des contributions employeurs et salariés au titre de l'assurance chômage, soit 2,9 milliards d'euros.
La convention fixe également les objectifs à l'horizon 2011. Il est notamment demandé à Pôle emploi de travailler en complémentarité avec les autres opérateurs de placement et d'insertion, de coopérer activement avec les départements pour le retour à l'emploi des bénéficiaires du RSA et avec les régions pour l'accès à la formation. Les choses se précisent donc un peu sur la collaboration entre Pôle emploi et les collectivités locales. Des conventions vont être négociées entre le nouvel organisme et les conseils régionaux pour développer l'information des demandeurs d'emploi sur les formations financées par la région, pour rechercher une complémentarité entre les actions de la région et celles de Pôle emploi, mais aussi pour définir la contribution de Pôle emploi à l'élaboration du plan régional de développement de la formation (PRDF). Dans la feuille de route imposée par la convention, il est également prévu de reconduire au moins jusqu'à la fin de cette année les conventions conclues avec les missions locales. Dès que Pôle emploi aura déterminé son offre service cible, de nouvelles conventions seront négociées. Enfin, le document donne des précisions sur le recours aux opérateurs privés. "Le nombre de demandeurs d'emploi orientés vers ces organismes sera porté au minimum à 100.000 en 2011."








Le 03/03/2009 (Boursorama)

Pôle Emploi: des associations organisent la résistence.

Soucieux d'aider les chômeurs qui ont du mal à joindre leur conseiller Pôle emploi, des syndicalistes ou associations ont dévoilé sur leurs sites internet la ligne directe de certaines agences pour contourner le numéro d'appel unique, le 39 49.

Interrogée par l'AFP, la direction a déclaré ne pas pouvoir "vérifier quantitativement d'un point de vue national" la réalité du phénomène, que "passer par des numéros directs n'amènera pas de plus pour les demandeurs d'emploi" et a précisé que les conseillers pouvaient donner eux-mêmes leur numéro direct.

Depuis janvier, les demandeurs d'emploi s'adressent à un seul organisme, Pôle emploi, issu de l'ANPE et des Assedic. Cette fusion, censée simplifier les démarches, a entraîné une refonte de l'accès téléphonique, géré par un numéro unique qui oriente vers des services automatisés ou un conseiller disponible, qui n'est pas forcément l'interlocuteur habituel du demandeur.

Or, selon Jean-Claude Kieffer du comité CGT-Chômeurs, "les gens ont énormément de mal à joindre quelqu'un, il faut rappeler plusieurs fois et quand ça décroche, ils sont baladés". Un militant du comité a publié sur son blog le numéro des agences bretonnes (http://cgtchomeursrebelles56.blogspot.com).

Le site Actuchomage de l'association Apnée critique aussi la "galère" et la "déshumanisation" générées par le 39 49 et met en ligne les numéros fixes de plusieurs agences, à utiliser "avec modération", "pour les chômeurs qui souhaitent joindre plus sûrement leur conseiller".

"Le 39 49 ne fonctionne pas bien. Quand les gens arrivent enfin à joindre quelqu'un, ils passent un savon à l'agent qui répond. Ou bien, ils viennent directement se plaindre dans les agences, et cela crée des incidents", déplore Jean-Marc Cavagnara, secrétaire CFDT du syndicat interrégional Méditerranée.

Pour Joseph Meunier, délégué Snap en Auvergne, ce numéro unique a anéanti les efforts menés pour personnaliser davantage le suivi des demandeurs d'emploi, avec l'instauration progressive du suivi mensuel depuis 2006.

"On misait sur la relation personnalisée entre le demandeur d'emploi et son référent. Maintenant, c'est plus compliqué, même pour les entreprises qui veulent déposer des offres", dit-il.

 

Le 14/01/2009 (Les Echos)

L'indemnisation des chômeurs en formation en panne de financement.

L'Etat a coupé les financements de l'allocation de fin de formation destinée aux chômeurs en fin de droits Assedic en cours de formation. Le gouvernement promet une solution « dans les prochaines semaines ».

Les chômeurs dont la formation a débuté l'an dernier et dont l'allocation chômage s'est ou va s'arrêter continueront à bénéficier de l'AFF.

 Tout le monde est d'accord pour dire que la formation est une des clefs majeures du retour à l'emploi. Patronat et syndicats viennent même de négocier un accord renforçant les moyens en la matière, qui pourrait réaliser le grand chelem des signatures, et le gouvernement se dit prêt à accompagner le mouvement. Tout le monde est d'accord, donc, et, pourtant, les chômeurs qui ont besoin d'une formation d'une durée supérieure à leur durée d'indemnisation ont eu une mauvaise surprise en ce début d'année. Dans la loi de Finances pour 2009, le gouvernement a en effet supprimé la quasi-totalité du financement de l'allocation de fin de formation (AFF), à savoir 169 millions d'euros sur plus de 200 millions (« Les Echos » du 3 octobre 2008). Cette allocation, qui relaie celle de l'assurance-chômage quand les droits à indemnisation sont épuisés en cours de formation, bénéficie à environ 22.000 personnes chaque mois. Lors de la discussion budgétaire, les pouvoirs publics ont renvoyé la balle aux partenaires sociaux dans le cadre de la négociation sur l'assurance-chômage. Mais ceux-ci ont fait la sourde oreille et n'ont rien prévu dans l'accord Unedic.

Il n'y aura cependant pas de nouvelle affaire des « recalculés », ces 600.000 personnes qui avaient vu brutalement leurs droits à indemnisation réduits en janvier 2004 à la suite d'une réforme de l'Unedic. Les chômeurs dont la formation a débuté l'an dernier et dont l'allocation chômage s'est ou va s'arrêter continueront à bénéficier de l'AFF, assure le secrétariat d'Etat à l'Emploi. Jusqu'à nouvel ordre, les agents de Pôle emploi ne prescriront donc plus de formations excédant la durée d'indemnisation de l'assurance-chômage.

Le secrétariat d'Etat à l'Emploi se veut rassurant. « C'est une question de semaines pour caler les choses, il faut déjà savoir qui finance quoi pour faire quoi », explique-t-on dans l'entourage de Laurent Wauquiez, évoquant l'accord sur la formation professionnelle et la nécessité pour Pôle emploi de « prescrire plus tôt » des formations.

Une chose est sûre : une imputation de cette dépense sur les 500 millions d'euros de coup de pouce à la politique de l'emploi inscrits dans le plan de relance réduirait d'autant la réalité de l'effort consenti par l'Etat. Un financement par le futur fonds de sécurisation des parcours professionnels négocié dans le cadre de l'accord sur la formation professionnelle reviendrait simplement à changer de financeur, sans apporter davantage de services aux chômeurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 15/12/2008 (Le Monde)

Travailler à l'aulne de ses valeurs.

Réunie en colloque, la Chambre syndicale des centres de bilan de compétences (CSCBC) faisait le constat de l'émergence, quasi généralisée au cours des pratiques de ces centres, de la question du sens au travail. Témoignages de cadres en butte au court-termisme des entreprises, à la course aux résultats, au culte de l'urgence, au défaut d'anticipation. Besoins sous-jacents de respect et de reconnaissance, d'attachement aux valeurs métier, qui s'effritent face aux décisions financières prises, que l'entreprise aille bien, pour qu'elle aille encore mieux au profit de ses actionnaires et de ses dirigeants, ou qu'elle aille mal, pour tenter de s'en sortir et de sauver ce qui peut l'être dans ce qui n'a pas été anticipé.

 

Le 15/11/2008 (Le Point)

Vers une remontée brutale du chômage ?

Les chiffrages qui remontent des Assedic nous préoccupent, c'est brutal." Le vice-président de la CGPME (Confédération générale des petites et moyennes entreprises) Jean-François Veysset tire la sonnette d'alarme sur la remontée du chômage, sans donner de précisions chiffrées. "Nombre de gens viennent indiquer qu'ils ont perdu ou vont perdre leur emploi. Tout confirme que nous allons faire face à un retournement de l'emploi avec une fin d'année 2008 problématique et une année 2009 où nous allons devoir maîtriser les destructions d'emploi", prévient-il.

 

Le 06/10/2008 (Les Echos)

Quinquas : le chômage ne sera plus une préretraite

Longtemps il fut presque avantageux de se faire licencier à 57 ans, de multiples prises en charges permettant d'attendre la retraite à taux plein sans avoir à chercher d'emploi. Les règles sont aujourd'hui chamboulées.

A l'inverse de ce qui se pratiqua pendant plus de 30 ans, tout est fait désormais pour maintenir les seniors au travail. Les multiples mesures annoncées cet été vont toutes en ce sens. Ainsi la loi sur l'offre valable d'emploi.Elle vise en fait les chômeur de plus de 50 ans. En effet, la prise en charge de leurs cotisations  retraite coûte horriblement cher à la collectivité. Il faut donc les inciter par tous les moyens à retrouver un emploi. de même, la convention UNEDIC. Elle devait être rediscutée avant la fin de l' année. Si elle a été prorogée jusqu'en avril, c'est en grande partie pour laisser le temps aux partenaires sociaux de réfléchir à la manière de faire comprendre à l'opinion que le temps est désormais révolu où on incitait financièrement les quinquagénaires à cesser de travailler.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Actualité juridique et sociale  

Le 15/09/2008 (AFP)

L'ANPE fusionne avec les ASSEDIC

La fusion doit permettre "un saut qualitatif", qui devra être "visible et lisible" dès janvier-septembre 2009, "et se poursuivra tout au long du second palier" de fusion opérationnelle (à partir d'octobre 2009), selon un document de travail dont l'AFP a obtenu copie.

Le texte,  s'inspire notamment d'un rapport remis en mai à Christine Lagarde, prône "simplicité" et "personnalisation" en faveur des chômeurs mais aussi accélération du retour à l'emploi. Un "entretien unique" d'inscription (information sur l'indemnisation, premières offres d'emploi, "contractualisation du profil de recherche d'emploi et donc de l'offre raisonnable d'emploi") sera expérimenté début 2009, puis généralisé fin 2009.

 

 

 

 

Le 21/08/2008 (La dépêche de l’Education)

Le Droit  individuel à la formation peine à décoller

Ce dispositif instauré par une loi de 2004, permet aux salariés de bénéficier de 20 heures de formation par an, à leur initiative et avec accord de l'employeur. D’après des statistiques de 2007, moins de 4% des salariés ont fait usage de leur DIF.

Les partenaires sociaux vont cette rentrée  négocier sur la transférabilité du DIF d'une entreprise à l'autre, ou lors d'une période de chômage. Le principe a été acté par la loi sur la modernisation du marché du travail en janvier, mais les modalités d'application doivent encore être discutées, même si certains accords de branches le permettent déjà.

 

   

 

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